En avoir ou pas… (tss, tss, des revenus alternatifs)

 

Avoir ou pas des revenus alternatifs… Une différence de situation certaine. Vivre dans la peur ou pas, au bout d’une chaîne plus ou moins lâche, dans un degré plus ou moins élevé d’esclavage, en somme…

 

Bonjour !

 

Avoir ou ne pas avoir de revenus alternatifs

 

Cela fait des années que l’appréciation de mon activité par mes managers est fluctuante, tendant globalement vers le bas… Cela a commencé avec des problèmes de santé que j’ai gardé pour moi tant bien que mal depuis 18 ans maintenant … Au court des deux dernières années, à mes problèmes de santé, s’est ajouté un fort désir de liberté. Du coup, l’appréciation de mes managers est devenue franchement négative. Je reçois toutes sortes de signaux, de mises en garde. L’une des dernières mises en garde d’ailleurs, n’a pas manqué de me laisser perplexe, voir légèrement goguenard. A l’invitation solennelle de faire attention, mon manager a cru bon d’ajouter une formule toute personnelle signifiant que nous étions sur le même bateau… Hein?! Heu… Non, je ne crois pas! Pas du tout même! Le hasard a voulu que je sois fonctionnaire et lui contractuel. De fait, nos enjeux en matière de sanctions possibles ne sont déjà pas les mêmes. Si je peux être écarté de mon poste de commercial (finies les primes), lui peut à l’extrême perdre son travail. Je ne lui souhaite pas évidemment, pas plus qu’à quiconque du reste. Mais surtout, j’ai commencé depuis 3 ans à développer des revenus alternatifs, quand je doute qu’à son niveau de responsabilité il en ait fait de même, sans doute plus préoccupé par sa carrière qu’autre chose. En synthèse, j’en ai et pas lui! Mes revenus alternatifs ne me permettent pas encore d’en vivre, ou alors chichement, mais, fourmi plus que cigale depuis mes débuts professionnels, je pourrais tenir des mois, des années si nécessaire. Et du côté de mon manager, à part quelques actions et donc quelques dividendes, je doute qu’il pourrait tenir très longtemps sans revenus salariés. Cependant, étant contractuel, il toucherait le chômage en cas de licenciement quand de mon côté, avec mon statut de fonctionnaire, évidemment rien de tel n’est prévu… Quoiqu’il en soit, mes revenus alternatifs m’aident aujourd’hui à être très très fort dans ma tête, et prêt à affronter tout problème dans mon activité professionnelle. Ce sentiment est d’autant plus renforcé, qu’au-delà des revenus alternatifs, les accomplissements réalisés pour les mettre en place renforcent la confiance que j’ai en moi-même. En synthèse, entreprendre des démarches pour développer des revenus alternatifs et y parvenir, c’est bon, mangez-en!

 

Arrêtez de râler et passez à l’action

 

Plutôt que de perdurer dans un esprit négatif, développe des revenus alternatifs et vois les bons côtés de la vie!

Plutôt que de continuer à bouder, pars à la recherche de revenus alternatifs!


 

Mes collègues râlent souvent contre la surcharge de travail (burn out inside), contre l’ennui (bore out inside), contre l’évolution de notre métier (beaucoup moins drôle qu’à nos débuts), contre la mauvaise redistribution du fruit de leur travail, bref ils râlent. J’ai écris mes collègues, mais j’aurais tout aussi bien avoir écris vos collègues, car le salarié enchaîné est partout le même. Être enchainé les pieds dans la merde constitue une situation déplaisante qui amène une majorité de gens à geindre quelque soit l’environnement, l’entreprise. Maintenant, combien parmi ceux qui geignent font véritablement quelque chose pour changer leur situation? Je me pose cette question car, même si je ne le recommande pas (du tout), j’ai tenu certains de mes collègues informés de mes activités extra-salariales, mais néanmoins génératrices de revenus. Or, bien qu’ils connaissent en partie ces activités, qu’ils pourraient les copier, s’enquérir sur comment procéder, ils ne font fondamentalement rien qui pourrait changer leur situation. Je ne leur jette pas pour autant la pierre, car j’étais il y a trois ans dans une situation semblable à la leur, sans solution, mais râler n’étant pas mon genre, je subissais en silence. Non, nous ne sommes pas non plus égaux dans la souffrance.

 

Comme je l’évoque ci-dessus, mes collègues pourraient avoir l’idée de me copier, de s’informer encore davantage. Mais à l’exception d’une collègue que j’essaie de motiver à passer à l’action (sans grand succès jusqu’ici), et d’un autre que cela titille, ils ne bougent pas le petit doigt, tout en continuant à râler. Qu’est-ce qui peut ainsi empêcher mes collègues, vos collègues, vous-même peut-être, d’emboîter mes pas, voire de me dépasser très rapidement parce que vous vous serez intéressé très tôt dans votre vie (entreprendre à 20 ans, ou avant) à l’entreprenariat sous toutes ses formes? S’agissant de mes collègues, je crains que leur niveau d’éducation et de responsabilités, notamment, les empêchent quelque part d’agir en dehors de l’entreprise. Cette dernière représente un confort, une zone de confort qui bien que nauséabonde parfois, possède une emprise manifeste sur ses salariés. Ces derniers par ailleurs, comme l’a très bien expliqué Robert Kiyosaki dans Père Riche Père Pauvre, font évoluer à la hausse leur besoin en fond de roulement personnel, familial, au fur et à mesure que leur situation professionnelle devient plus rémunératrice, contribuant ainsi d’eux-mêmes à resserrer leurs chaînes. Et c’est ainsi, que mois après mois, années après années, le salarié garde les pieds entravés, jusqu’à sa retraite. Si l’on considère que l’âge de départ à cette dernière n’a de cesse (ce n’est pas fini, loin de là) d’augmenter, l’immobilisme n’est pourtant pas l’option la plus épanouissante.

 

J’espère sincèrement que tout ce qui précède ne représente pas votre vie. Mais si c’est le cas, j’espère vous avoir aidé à en prendre conscience et avoir semé en vous la petite graine qui contribuera à ce que, dans quelques mois, quelques années, vous ayez développé les revenus alternatifs qui vous permettront de briser vos chaînes. Cet article aura alors atteint son but.

 

N’hésitez pas dans les commentaires à indiquer ce que cet article évoque en vous.

 

Photo par STUDIO GRAND OUEST

Author: Frédéric

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